Dans le PNR du Luberon, le Parc fait partie des 47 lauréats (sur 423 !) de l’appel à projet du Ministère sur les Plans Alimentaires Territoriaux. Avec pour objectif d’amplifier et d’élargir les actions engagées depuis plus de 40 ans en matière de soutien à l’agriculture et aux agriculteurs : approvisionnement des cantines scolaires en produits locaux, promotion des AOC avec les syndicats, création d’une filière oenotouristique, préservation des terres agricoles, sensibilisation du grand public à la consommation locale, création de marchés paysans, d’ateliers de transformation, relances de variétés anciennes, installation d’une ferme communale… tout un faisceau d’actions complémentaires qui convergent vers un même objectif depuis que le Parc est Parc. Et les chiffres sont là pour démontrer que les résultats sont au rendez-vous : nombre d’agriculteurs, points de vente direct, chiffres d’affaires, consommation locale sont en hausse. Sans parler de la création de nouvelles filières offrant de nouveaux débouchés.

Et dans les autres Parcs ?

Dans les Baronnies, le Parc soutient la création d’un nouvel IGP Abricot des Baronnies, ou encore la relance des plantes à parfum aromatiques et médicinales. Il se fait ensuite prescripteur auprès des professionnels du tourisme pour qu’ils se fournissent en produits locaux.

Dans tous les Parcs, la marque Valeur des Parcs valorise les produits agricoles.

Dans le Parc du Perche, les cantines scolaires s’approvisionnent localement, un espace-test agricole créé en 2015 favorise l'installation de jeunes en agriculture et en circuits courts.

Dans le Parc des Pyrénées ariégeoises, on ouvre les milieux, on crée une fête local autour du fromage, on organise des concours de la Tomme des Pyrénées au lait cru,…

Au niveau national, le concours des prairies fleuries pour que les bovins se nourrissent de fleurs plutôt que de soja importé, fait désormais partie du concours général agricole après être né à l’initiative de plusieurs Parcs…

Dans le Parc du Massif des Bauges, on initie et anime des partenariats entre les apiculteurs et les éleveurs.

Dans le Parc de Normandie-Mayne, on soutient les filières sous signes officiels de qualité.

Dans le Parc de Brière, les éleveurs, la Chambre d’Agriculture et le Parc ont développé une marque valorisant les modes de production traditionnelle de viande bovine. Une association animée par le Parc regroupe une trentaine d’éleveurs, abatteurs et transporteurs et valorise cette production.

Le Parc de Camargue a coordonné au niveau régional un travail inter-Parcs de recueil et valorisation de savoirs écologiques paysans. L’ouvrage synthétise les témoignages des agriculteurs, éleveurs et jardiniers amateurs, autour de leurs savoirs et savoir-faire sur le thème de l’agroécologie.

Dans le Parc de la Narbonnaise, les moutons désherbent les vignes.

Dans le Parc du Gâtinais, une filière chanvre 100% locale est désormais en place.

Dans le Parc des Alpilles, l’argile remplace les produits phytosanitaires pour protéger les oliviers de la mouche.

Toutes ces actions et bien d’autres encore, qui associent de nombreux partenaires, ont été possible grâce aux Parcs qui tous placent l’agriculture au cœur de leurs objectifs.

D’autres exemples :

L’agriculture au cœur des Parcs naturels régionaux

Les circuits courts dans les Parcs naturels régionaux

 

2017-07-21